Andre Gorz : biographie

Publié le par Aurélie DESANTI

André Gorz, connu également sous les noms de Gerhard Hirsch puis Gérad Horst, est connu comme étant à la fois un philosophe et un journaliste. Bien que discret, il est grandement reconnu pour ses théories et critiques sociopolitiques, mais pas seulement. En effet, il est également cofondateur du Nouvel Observateur en prenant cette fois-ci le nom de Michel Bosquet.

Son parcours personnel

Son enfance

André Gorz a vu le jour le 9 février 1923 à Vienne (en Autriche).

Il mettra lui même fin à ses jours à l'âge de 84 ans à Vosnon le 22 septembre 2007 (dans l'Aube en France).

Sa scolarité

André Gorz suivra un cursus scolaire classique jusqu'à ses 16 ans, en 1939, jusqu'à ce que sa mère prenne la décision de l'envoyer dans une institution catholique afin de lui éviter la lourde tâche d'être appelé en Allemagne pour la Seconde Guerre mondiale.

Il intégrera ensuite l'Université de Lausanne dont il sortira diplômé en 1945 en tant qu'ingénieur chimiste.

Ses débuts

Son intégration au sein de la communauté étudiante "Belles-Lettres" lui permettra notamment de rencontrer le célèbre philosophe Jean Paul Sartre, qui marquera le point de repère d'André Gorz pendant une longue partie de sa carrière.

Il sera ensuite engagé en tant que traducteur puis rédigera, en parallèle, des articles pour un journal de mouvement coopératif.

À 26 ans, il décide de déménager sur Paris où il aura l'opportunité de travailler non seulement pour le "Mouvement des Citoyens du Monde", puis pour la société journalistique "Paris Presse".

Son parcours professionnel

La carrière de Gorz André en tant que journaliste débute lors de son entrée au sein de la société "Paris Presse".

Il décide alors d'apparaître sous le nom de Michel Bosquet et se fait rapidement remarquer par un autre chroniqueur, Jean Jacques Servan Schreiber, qui lui offre un poste de journaliste, dans le domaine de l'économie, pour le journal "L'Express" en 1955.

Ses œuvres

  • La morale de l'histoire, 1959.
  • Stratégie ouvrière et néocapitalisme, 1964.
  • Le traître, 1957.
  • Le socialisme difficile, 1967.
  • Réforme et révolution, 1969.
  • Critique du capitalisme quotidien, 1973.
  • Critique de la division du travail, 1973.
  • Écologie et politique, 1975
  • Écologie et liberté, 1977.
  • Fondements pour une morale, 1977.
  • Adieux au prolétariat, 1980.
  • Les Chemins du Paradis, 1983.
  • Métamorphoses du travail, 1988.
  • Capitalisme Socialisme Écologie, 1991.
  • Misères du présent, richesse du possible, 1997.
  • L’immatériel, 2003.
  • Lettre à D. Histoire d'un amour, 2006.
  • Ecologica (paru en 2008, l'année suivant son décès).
Le bureau d'Auguste Comte (maison d'A. Comte, Paris)

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